Quand A. Lange & Söhne décide de marier une répétition minutes à un quantième perpétuel, on sait déjà qu’on n’est pas juste en face d’une simple montre. On parle ici d’un chef-d’œuvre mécanique, une symphonie horlogère où chaque note est ciselée avec la précision d’un luthier du temps.
Un duo d’exception : répétition minutes et quantième perpétuel
D’un côté, une répétition minutes d’une précision déroutante, capable de réciter l’heure avec une musicalité rare grâce à deux timbres d’une pureté cristalline. De l’autre, un quantième perpétuel qui ne demandera pas la moindre correction avant le 1er mars 2100. Une véritable horloge pour l’éternité.

Le réglage de la sonnerie est un véritable ballet mécanique, avec un système complexe de râteaux, de limaçons et de leviers qui orchestrent le décompte du temps. Et pour couronner le tout, Lange a intégré un système de sécurité breveté qui empêche tout déclenchement hasardeux de la répétition minutes.

Une finition digne des plus grands classiques
Côté esthétique, cette Répétition Minutes Perpétuelle est une leçon de style : boîtier en platine 950/1000 de 40,5 mm, cadran en émail noir profond et détails gravés à la main. Au dos, le fond en saphir révèle le calibre L122.2, un mouvement à remontage manuel de 640 composants, décoré avec un souci du détail typiquement saxon.
Le bracelet en alligator noir vient clore ce spectacle horloger, maintenu par une boucle déployante en platine. Bref, du grand art, du premier au dernier coup de marteau.

Un prix à la hauteur de l’exclusivité
Avec seulement 50 exemplaires au monde, cette pièce est réservée à une élite de collectionneurs. Comme toujours chez Lange, le prix n’est pas affiché sur le site officiel, mais on peut raisonnablement tabler sur une somme à sept chiffres en euros. Un investissement qui résonnera pour l’éternité.
Conclusion : Une partition parfaitement jouée
Avec la Répétition Minutes Perpétuelle, A. Lange & Söhne prouve une fois de plus que l’horlogerie n’est pas qu’une affaire de précision, mais aussi d’émotion. Un mécanisme d’une complexité rare, un design qui frôle la perfection et un son qui traverse le temps… Que demander de plus ?